La parentalité positive | Thérapie Jennifer Vergeat

La parentalité positive, un concept réaliste ?

Ces dernières années, la parentalité positive a été transmise, traduite ou perçus de telle sorte à ce que les parents restent souriants en toute circonstance, proposant une éducation sans cadre, sans règle ou l’enfant est au cœur du sujet.


Hors, en réalité, comme le propose Isabelle Filliozat psychothérapeute et auteure, il s’agit de mettre en place des outils, adopter des attitudes positives et donner des clés à nos enfants. Il s’agit de « prendre soin des parents et de l’enfant », l’enfant n’est pas au centre mais bien toute la famille .


Pour une éducation bienveillante envers nos enfants nous allons pouvoir installer un cadre qui va permettre à l’enfant de se développer et de s’harmoniser.


Un des réflexe que nous pouvons mettre en place est d’anticiper avec l’enfant et lui donner de l’autonomie.
Un Exemple: « je dois travailler de la maison avec mes enfants présents et je sais d’avance qu’ils vont faire exprès de me solliciter à ce moment là ».
En réalité l’enfant ne fait pas exprès de venir nous embêter, il répond juste à ces besoins: il perçoit que le parent n’est plus disponible pour lui , son cerveau va se mettre à paniquer car il s’agit d’un comportement biologique et naturel, on appelle cela le circuit d’attachement.
Afin d’éviter de tomber dans ce schéma: anticiper avec l’enfant les taches que le parent doit faire sans lui et lui proposer d’être autonome sur ces propres occupations.


L’autonomie n’est pas enseignée à l’école, on leur dicte les devoirs, le travail à faire, ils ont juste à suivre ce qui leur est demandé.
C’est donc à nous , en tant que parents de leur apprendre à s’occuper seul et à prendre des décisions seul.


Au coeur de l’éducation positive on retrouve également la communication non-violente :
Oui pour l’éducation à la responsabilité, à l’autonomie, à l’empathie mais pas une éducation au stress et aux cris.
Crier sur l’enfant ne va pas lui enseigner les choses et on se rend compte que c’est inefficace sur la durée.
Nous nous mettons à crier car nous sommes dans une situation de stress, à ce moment là mécaniquement, le cerveau de l’enfant s’harmonise avec le notre et vient créer une situation de panique chez l’enfant qui ne va pas l’aider à obéir .
Si malgré tout nous ressentons le besoin de crier, ok, l’essentiel sera de réparer en expliquant le débordement que l’ont vient de ressentir.
De manière générale si on cris moins, on se sentira moins épuisé et l’enfant criera moins également.


Lorsqu’un comportement nous parait inadapté chez notre enfant, essayez d’aller connaitre son besoin inexprimé derrière ce comportement , cette réaction, plutôt que de s’efforcer à répéter les choses 10 fois de suite, instaurer un climat de tension qui ne fonctionnera pas la plupart du temps.


Notre objectif dans cette parentalité positive est de s’occuper de nous faire du bien en tant que parents, faire du bien à l’enfant, mettre au centre de la famille les besoins de chacun, le respect, l’empathie et adopter une éducation avec des valeurs justes.

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